Breton

Mardi 14 juin 2011

demat dit (deoc’h), salud dit bonjour bonsoir salut
petra eo da anv ? comment tu t’appelles (vous appelez-vous) ?
… eo ma anv je m’appelle ...
eus pelec’h out d’où est-ce que tu es ? de quel pays viens-tu ?
Gall(ez), Breizhad on je suis français(e), breton
dimezet out (oc’h) ? tu es (vous êtes) marié(e)
bugale ho peus ? ya ; ped ? tu as des enfants ? oui ; combien ?
me meus daou vugel (tri, pevar, pemp) j’ai deux (trois quatre cinq) enfants
pe oad out (oc’h) ? quel âge as-tu (avez-vous) ?
chom a rez ti da dud ? tu habites chez tes parents ?
piv eo ar plac’h koant-se gant blev melen ? qui est cette belle grande blonde (brune) ?
va c’hoar (gwreg, merc’h, mamm) eo c’est ma sœur (femme, fille, mère)
piv eo an den bihan tev displijus-se ? qui est ce petit gros désagréable ?
ma rener (breur, gwaz, zad, mab) eo c’est mon chef (frère, mari, père, fils)
petra eo anv ar paotr-se ? ar plach-se ? comment s’appelle ce garçon ? cette fille ?
e (hec’h) anv zo … il (elle) s’appelle ...
mar plij, pelec’h emaon… pelec’h emaint ar priveziou ? excusez-moi, où est … où sont les toilettes ?
n’ouzon ket je ne sais pas ; aucune idée
piv out, piv oc’h ? qui es tu ? qui êtes vous ?
mat an traou (mont a ra) ganit (ganeoc’h) ? comment vas-tu (allez-vous) ?
mat tre, trugarez, ha ganit ? bien, merci, et toi (vous) ? (très) mal
petra nevez ganit ? quoi de neuf ?
deskiñ a ran brezhoneg ; un dudi eo ! j’apprends le breton ; c’est super !
deskiñ brezhoneg ‘mije c’hoant je voudrais apprendre le breton
komz a ran (ne gomzan ket) mat breizhoneg je (ne) parle (pas) bien le breton
komz a rez (a reoc’h) brezhoneg ? tu parles (vous parlez) breton ?
tamm ebet ; un tammig ; ket re fall non, pas du tout ; oui, un peu ; pas mal ;
evel just, ma yezh vamm eo bien sûr, c’est ma langue maternelle
ne gomprenan ket je ne comprends pas
komz a rez (a reoc’h) buhan kenañ tu parles (vous parlez) très vite
ha gellet a reoc’h lavar en dro ? pouvez-vous répéter ?
c’hoant e peus (ho peus) da zebriñ ganeomp ? tu veux (vous voulez) manger avec nous ?
gant plijadur ; ket ; perak ? abalamour da très volontiers ; non ; pourquoi ? parce que
boued Breizh a blij dit ? ya, d’am sonj tu aimes la cuisine bretonne ? je pense que oui
petra ho po devañ ? qu’est-ce que tu bois (vous buvez) ?
c’hoant ‘mije da gaout ur bann chistr, gwin, dour je voudrais du cidre, du vin, de l’eau
naon ‘meus (hon eus) ; me ivez j’ai (nous avons) faim ; moi aussi
mat tre eo, met ne ‘meus ket naon c’est très bon, mais je n’ai pas très faim
petra ho po da zebriñ qu’est-ce qu’on mange ?
penaos evez lavaret … e brezhoneg ? comment dit-on … en breton ?
ro(it) din an bara, an holen, ar sukr mar plij passe(z) moi le pain (sel, sucre) svp
ur vunut enn ; setu une minute ; voilà
dont a ri d’ar sinema ganin ? tu viens avec moi au cinéma ?
se zo hervez ; nann, n’eo ket posubl ça dépend ; non, ce n’est pas possible
digarezit ac’hanon ; je suis désolé ;
skuizh on, mont a ran da gousket je suis fatigué(e), je vais me coucher,
noz vat ; ken warc’hoaz : kenavo bonne nuit ; à demain ; au revoir
karout a ran ac’hanout kalz ; da garout a ran je t’aime (beaucoup)
ya, nann ; marteze ; a-du (on)  oui, non ; peut-être ; (je suis) d’accord ;

Nombres 1 à 19 : unan, daou (div), tri (ter), pevar (peder), pemp, c’hwec’h, seizh, eizh, nav, dek, unnek, daouzek, trizek, pevarzek pemzek c’hwezek seitek triwec’h naontek

20 à 29 : ugent unan warn-ugent daou (div) warn-ugent, … tregont unan ha tregont…

de 40 à 180 les dizaines paires s’expriment par vingtaines : daou ugent, tri ugent, pevar ugent, etc…

50 : hanter-kant (demie centaine) ; 70 et 90 comme en français : dek ha tri-ugent, unnek ha pevar-ugent

Prononciation : u, ou, ch, gn comme en français ; añ iñ eñ nasales ; c’h comme le Ach-Laut de l’allemand ;
v [w] dans certains mots ; les consonnes finales peuvent être durcies ou adoucies selon le mot qui suit

Conjugaisons : lorsque la phrase affirmative commence par le sujet, le verbe est toujours à la troisième personne, et il est précédé de a (avec mutation) : me a zebr, te (eñ, hi, ni, c’hwi, int) a zebr je mange, tu manges etc. ; mais la phrase affirmative commence souvent par l’infinitif suivi de la particule a et de l’auxiliaire ober conjugué au présent, ce qui permet et d’éviter la mutation : komz a ran, komz a rez, komz a ra, komz a reomp, komz a reoc’h

cette construction n’est pas possible avec la négation : n(e) … ket : n’ouzon ket je ne sais pas

s’il n’y a pas de pronom sujet, le verbe est conjugué : e kanan je chante

les désinences sont les mêmes pour tous les verbes (à part bezañ, kaout, gouzout, ober, mont) :
présent an ez – omp it ont ; imparfait en es e emp ec’h ent ed ; futur in i o imp ot int

être se traduit par on out eo omp oc’h int si la phrase commence par l’attribut ou la négation

mais si le sujet est au début on empoie la forme a zo non conjuguée : me a zo skuizh/skuizh on

dans le sens de se trouver, on emploie emaon emaout emañ emaomp emaoc’h emaint : pelec’h emañ ma wreg ?

il y a se traduit par eus, qui combiné avec une forme de pronom sert d’équivalent à avoir (possession) :
am eus, ac’h eus, en deus (masc), he deus (fém), hon deus, hoc’h eus, o deus ;
cette forme est aussi l’auxiliaire du passé composé : am eus kanet j’ai chanté

Article

défini indéfini exemple
al ul devant l ul leue
an un devant n d t h voyelle
ar ur devant les autres consonnes ur banne

le pluriel est identique au singulier pour le défini ; absence d’article pour l’indéfini

Les prépositions se combinent avec les pronoms (comme en hébreu)

gant avec war sur da à evit pour
sing plur sing plur sing plur sing plur
1e p ganin ganeomp warnon warnomp din deomp evidon evidomp
2e ganit ganeoc’h warnout warnoc’h dit deoc’h evidout evidoc’h
3e m gantañ ganto warnañ warno dezhañ dezho evitañ evito
3e f ganti warni dezhi eviti

Démonstratif : an ti-man cette maison-ci ; an ti-se cette maison-là

Possessifs

sing mutation plur mutation ex sing ex plur
1e p ma k > c’h hon/hor/hol k > c’h ma zad hon tad
2e da k > g ho g > k da dad ho tad
3e m e k > g o k > c’h e dad o zad
3e f he k > c’h he zad

Mutations : l’initiale de certains mots se modifie en fonction du mot qui précède

après a (si le verbe est précédé du sujet ou du cod),
da, war, dindan, dre ; e ; daou, div ; pe ; pa, tra ; re ; en, em : les consonnes k t p g gw d b m deviennent g d b c’h w z v v

après les possessifs ma/va he o, et après tri/teir, pevar/peder, nav, les consonnes k t p deviennent g d b

après ho, gw, d et b deviennent k t p

après la particule verbale e précédée d’un autre élément que le sujet
ou le COD ; après la particule verbale o ; après la conjonction ma : g, gw, d, b et m deviennent c’h, w, t, v et v

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